Bartholdi et l’école prepa art Koronin

Isabelle Morin, diplômée ENBAL et professeur à l’école prépa, eut parmi ses aïeux deux personnes, un homme et une femme, ayant travaillé pour le sculpteur de la Statue de la Liberté, Frédéric Auguste Bartholdi. Lui, s’appelait Charles Coulon, dit « Emile ». Elle, s’appelait Lucie Guillemin, dite « Léonie ».

Comme le laissent entendre l’enquête du journaliste Marcel Guillemeney dans le journal « L’Indépendant du Louhannais et du Jura » en date du 1er juillet 1986, le complément apporté par un conseiller municipal de la mairie de Saillenard en Bresse (71580) ou le travail de L.Genevaux, historien amateur, résumé dans un article du Conseil Général (dont nous avons copie partielle), les époux Coulon Guillemin auraient été plus que de simples domestiques au service des Bartholdi. Pour preuve, selon M.Guillemeney, la rente reconnue sur testament que les Bartholdi leur accordèrent.

Dans son article du 1er juillet 1986, le journaliste Marcel Guillemeney écrit : « Emile Coulon et tante Léonie – comme l’appellent encore aujourd’hui nièces et neveux nombreux à l’avoir bien connue ont vécu une fin d’existence au milieu de documents, portraits, maquettes, médailles, esquisses, objets personnels du statuaire, autant de souvenirs de la glorieuse épopée des Batholdi. Ces souvenirs furent dispersés au feu des enchères, en 1940, lors du décès de tante Léonie. Certains ont été détruits. Beaucoup d’autres sont précieusement conservés au plus profond des tiroirs secrets des armoires bressanes. Tante Léonie a rapporté aussi de nombreux témoignages sur la Liberté car elle en vécut intensément la création. Dans la famille, on a conservé le souvenir de l’admiration affirmée souvent par tante Léonie pour le génie de Bartholdi et sa Liberté en rapportant chaque fois qu’elle tenait debout dans l’index de la statue.

De son côté, Louis Genevaux, historien et marchand d’art, se posait la question de savoir comment le couple avait pu obtenir les maquettes de certaines des œuvres majeures de Bartholdi : « Quelle ne fut pas ma surprise et la stupéfaction. Dans tous ces plâtres je reconnus immédiatement l’œuvre de Bartholdi. Tout y était : la Liberté de new York, le Lion de Belfort, beaucoup d’autres œuvres que je connaissais, d’autres que je ne connaissais pas »…

 Aucune de ces déclarations n’a fait l’objet de démentis officiels de la part des familles concernées.

Nous avons mandaté le Club de la prépa d’en savoir plus et, pourquoi pas, de vous proposer l’hypothèse d’une nouvelle piste concernant l’identité de la ou des personnes qui auraient pu poser pour la conception de la Statue de la Liberté, le travail d’émile Coulon pour Bartholdi, car il semble également que l’homme ait été plus qu’un simple ouvrier dans l’atelier du sculpteur…  

Philippe Morin

Nouvelles informations sur la médaille ici présentée, dans le blog des Anciens.

Nouvelles découvertes avec le testament de Mme Bartholdi (1914).

 

Prépa Koronin participe à l’ONG africaine UESL en temps qu’écrivaine publique et donatrice. Elle est aussi partenaire de Canal Académie, Web radio de l’Institut de France.

                         Canal Académie

Art Koronin Facebook At Koronin Twitter  

Emile Coulon et Frédérique Auguste Bartholdi Photographie originale, don de madame Bartholdi à la famille Guillemin – signée et paraphée au dos.

Médaille commémorative recto de la construction de la statue de la liberté Médaille commémorative recto de la construction de la statue de la liberté    Médaille commémorative recto de la construction de la statue de la liberté     trouvée chez des descendants de la famille Guillemin

Cliquez sur les photos pour voir l’aperçu et le détail.
Navigation possible avec les flèches droite et gauche du clavier.